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Dans le top 20 des biennales mondiales

Dans le top 20 des biennales mondiales
C’est la fondatrice de la Biennale, Vanessa Branson, qui débauche Amine Kabbaj pour l’aider à organiser la 4è édition. En 2014, il passe vice-président exécutif, et président cette année prenant ainsi les commandes de cette 6è et des 2 prochaines éditions à venir (Ph.  MB6)  

- L’Economiste: Quel regard portez-vous sur toutes les éditions de la Biennale de Marrakech?
- Amine Kabbaj:
Si au départ, il s’agissait d’un rassemblement d’amateurs d’art autour de rendez-vous littéraires et d’expositions, la Biennale est aujourd’hui un événement reconnu à l’échelle internationale. A la fin de la 5ème édition, au vu des faibles financements locaux, nous avions envisagé de faire une biennale restreinte. Mais la décoration royale lors de l’inauguration du Musée Mohammed VI en octobre 2014 a changé la donne. J’ai alors décidé de faire une biennale à la hauteur. Un choix partagé par Reem Fadda, la commissaire d’exposition de la MB6.

- Malgré le ralentissement touristique actuel, vous visez 100.000 visiteurs. Optimiste?
- Nous avons eu plus de 1.000 personnes à l’ouverture le 24 février dernier. Près de 100 journalistes à la conférence de la veille et nous avons reçu 10.000 visiteurs la première semaine. Notre estimation est calculée sur la durée de l’événement, soit 11 semaines.

- A qui reviennent les œuvres ensuite?
- Les biennales sont généralement à but non lucratif comme la nôtre. Nous sommes une association et nous espérons devenir bientôt une fondation d’utilité publique. Nous ne vendons rien. Il s’agit d’un événement de promotion de l’art et de la culture en général, et l’occasion de faire émerger de nouveaux talents. Quant aux œuvres, elles sont récupérées par les artistes ou détruites si elles sont éphémères.
Stéphanie JACOB